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André Malraux
et l’architecture
Sous la direction de Dominique Hervier
Introduction de François Loyer
Traiter des rapports qu’André
Malraux entretint avec l’architecture semble à
première vue relever d’une gageure, tant on avait
jusqu’ici tendance à penser que l’écrivain
était davantage passionné d’art que d’architecture.
Or il n’en est rien, la matière est riche et
passionnante comme le démontre ce nouveau volume de
la collection ARCHITEXTES.
Le maître d’œuvre de cet ouvrage - le Comité
d’histoire du ministère de la culture -, a déjà
à plusieurs reprises mis en lumière la personnalité
du ministre fondateur, il choisi ici d’aborder la question
de l’architecture sous le double angle de la sensibilité
de l’écrivain et de l’activité du
ministre. Le maître d’œuvre de cet ouvrage
- le Comité d’histoire du ministère de
la culture -, a déjà à plusieurs reprises
mis en lumière la personnalité du ministre fondateur,
il choisi ici d’aborder la question de l’architecture
sous le double angle de la sensibilité de l’écrivain
et de l’activité du ministre.
Il n’est pas indifférent que cet ouvrage voit
le jour quelques mois après l’ouverture de la
Cité de l’Architecture et du Patrimoine, haut
lieu de dialogue entre architectes et historiens de l’architecture.
Ce livre nous fait découvrir en Malraux un précurseur
aussi attentif à la création architecturale
française qu’éloquent défenseur
des Monuments historiques et fondateur de l’Inventaire
général qui devait permettre « une perception
globale des héritages culturels saisis sous tous leurs
aspects ». C’est en ce sens qu’en cette
décennie 1959-1969, André Malraux jette les
fondements d’une politique moderne du patrimoine.
L’ensemble de l'ouvrage, riche de nombreuses informations
inédites et d’une iconographie passionnante,
retiendra l’intérêt des lecteurs et tout
spécialement l’introduction de François
Loyer et les textes très éclairants d'Henri
Godard et de Michaël de Saint-Cheron. Ce sera aussi l'occasion
de relire le discours magnifique qu'André Malraux prononce
en hommage à Le Corbusier, le 1er septembre 1966.
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